La première dernière fois

J’écris souvent pour rire, parfois pour pleurer, souvent pour rien, non ça c’est faux, j’écris toujours pour quelque chose, ou quelqu’un.

Pour mon premier article sur mon pas premier blog, il sera à l’attention de deux jeunes femmes que j’affectionne, que j’aime.

On ne parlera pas vraiment d’amour, mais de ce sentiment si cruel et douloureux quand l’amour nous échappe sans que l’on soit consentant.  On sait tous parler de l’amour nos yeux remplis d’étoiles scintillantes, ou bien avec un triste dépit dans la voix.

Il y a cet amour qui semble t’attraper par le col bac, te coller au mur en te disant ‘eh oh tu vas me regarder bien dans les yeux toi!’  Parce que je vais te faire faire un tour sur la grande roue, puis je vais te splasher dans le grand SPLASH, puis quand tu seras presque sûre de ce qu’est l’amour je te roulerai un peu dans la farine, pour te rappeler que l’amour est aveugle l’espace d’un instant seulement.  Je ferais voyager ton cœur dans les plus beaux endroits de l’être humain mais aussi dans les plus sombres recoins.

Cette semaine deux jeunes femmes bien chères à mon cœur ont vu des quelqu’uns a qui elles avaient confiées le leur de cœur, leur rendre ces deux cœurs.  Toutes deux n’étaient franchement pas dans le mood… ok merci de m’avoir rendu mon coeur, trop cool je vais pouvoir le nettoyer un peu.

L’une après s’être vue larguer par texto, oui le petit texto sympathique au réveil ou au coucher… ‘Je pense qu’il est mieux que l’on se sépare, je ne sais plus où j’en suis‘… Surtout je sais où je veux être et ce n’est pas avec toi. Cette jeune femme là a sérieusement contemplé le jetage de soi par la fenêtre tellement son cœur plein d’amour venait de rompre.

L’autre, plus vieille, un peu plus vieille, en tout cas pas encore assez vieille pour adopter la méthode du jetage du quelqu’un par la fenêtre, était toute à l’intérieur d’elle-même, parlant silencieusement avec son coeur brisé, ce monologue silencieux qui vous casse les oreilles.

Toutes deux se débattaient avec cette émotion que l’amour nous laisse quand il s’en va,  ce trou béant qui se trouve à la place, de l’espoir d’être deux pour toujours, de ces papillons qui volaient partout, de ces projets communs.

A l’une, la plus jeune, je te dirais, ne pleure pas trop, un peu suffit. Ton cœur se réparera, il y’en aura d’autres des ‘il est préférable que l’on reste amis‘ et parfois c’est de ton portable que le texto partira! Ne saute pas par la fenêtre, car aucun homme ou femme ne mérite que l’on écrabouille tout son être et surtout toute son âme sur un trottoir.

Pour l’autre, ma fille, je lui dirais, à l’époque où les cochons balancent, il est peut-être temps que tu balance le tien. Que celui-là vole par la fenêtre car si son regard est ailleurs son cœur ne peut pas être avec le tien.

S

 

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